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A Fond les baskets : Spa (humide)

A Fond les baskets : Spa (humide)

… Vite, on est à l’antenne ! A bon ? Ben oui, y’a la lumière rouge ! « Mesdames Messieurs bonjours, biavo si vous vous êtes levé pour nous regarder, je me présente, Jean-Marc Despoints, c’est le premier Grand Prix que je couvre en temps que journaliste du CVGP4i. » 
 
Pour commencer cette émission, je vous propose un tour du tracé de Spa Francorchamps…Sous la pluie ! Et oui, comme on dit, « mariage pluvieux, mariage heureux… ». Pour m’accompagner, Vincent Thuillier a eu la gentillesse de venir nous rejoindre. Pour plus de précisions, la rédaction du journal nous a loué une Twingo de série (90 ch, 3 portes, 0 à 100 en … aller aller ! plus vite… ). Vincent en prendra le volant et nous parlera des différents virages et de la façon de le aborder. Enfin, pour compléter cette superbe équipe, Jacques Laffite a accepté de monter à l’arrière… 
 
Jean Marc : « Vincent et Jacques, bonjour à vous deux, et merci d’être … indulgent : c’est mon premier reportage à l’antenne ! » 
 
Jacques : « Bienvenue dans l’univers impitoyable du journalisme ! hihihi… » 
 
Jean Marc : « Bon, allons-y, Vincent, tu prendras le volant. » 
 
Vincent : « Pas de problèmes ! » 
 
Jean Marc : « Remarquez la précision avec laquelle le pilote règle la position de son siège et de son volant… » 
 
Vincent : « Oui, lorsque vous roulez dans GP4, il faut se sentir à l’aise… Etre bien assis est donc primordial ! Mais sur la Twingo, le volant n’est pas réglable, et les rails du siège sont très mal graissés. » 
 
Jean Marc : « Aie aie aie, la rédaction n’a pas voulu payer pour louer le Safety Car… Commencons allons… » 
 
Jacques : « Mais non, roules Jeannot ! A mon époque, on avait même pas l’auto-radio dans les Twingos ! » 
 
Jean Marc : « Oui, c’est normal Jacques, les Twingos n’existaient pas… bon passons. Allons y Vincent ! » 
 
Vincent : « C’est parti… Amis du CVGP4i bonjour… C’est partis, on coupe la ligne de chronométrage… L’épingle de la Source arrive très vite : C’est un virage à droite qui fait trembler tous les pilotes au départ. A la hauteur du panneau 100m, sautez sur les freins en faisant bien attention de virer droit. Les roues vont se bloquer, mais braquez tout de même à droite ; Le but du jeu est de relâcher progressivement la pédale de freins pour diriger la voiture, tout en la ralentissant. Lorsque votre pied ne touche plus la pédale, vous devez vous trouvez au point de corde, prêt à maltraiter l’autre pédale, celle de l’accélération. Quelques fractions de secondes après avoir frôlé l’Apex, accélérez en essayant de conserver une trajectoire la plus large possible (Plus les roues sont droites, meilleure est l’accélération.). » 
 
Jacques : « Jean Marc, avance ton siège, j’ai pas de place derrière ! »  
 
Jean Marc : « Jacques, on est à l’antenne là… Continuons Vincent ! » 
 
Vincent : « 1er…2e…3e…4e…5e…6e…7e… Et on arrive sur la cuvette du raidillon, qui se passe bizarrement à fond avec mon setup course ! 290 km/h et une trajectoire la pluie fluide possible. A fond… » 
 
Jean Marc : « … les baskets ! Vrooooaaammm Vroooooaaaaammmm ! Ah la Twingo a du mal ! Fais gaffe Vincent, ne la force pas trop, le boss va me tuer si je ne lui ramène pas en entier ! » 
 
Vincent : « On continue à 300 km/h pour le léger droite de Kemmel suivit de la ligne droite qui mène aux Combes… Les Combes, un enchaînement droite gauche droite très technique, rendu encore plus délicat par les conditions météo ! L’approche est importante : Placez vous le plus à gauche possible, fixez du regard la bordure extérieure : Elle va vous servir de repère de freinage : un peu moins d’une seconde après être passé à coté du début de cette bordure, freinez brutalement… Le but n’est pas d’arrêter l’auto, mais bien de la ralentir jusqu’en 3e… Avant d’entrer dans le droite proprement dit, relâchez les freins, braquez doucement pour plonger sur la bordure intérieure, et contenter vous de caresser la pédale d’accélérateur si vous sentez que vous n’allez pas assez vite. A cet instant, vous vous trouvez sur la bordure, probablement en seconde (vous avez arrêter de freinez lorsque l’auto était en 3e, mais la décélération vous a mené en 2e). Le gauche qui suit, ainsi que l’approche du dernier droite se fait à fond de seconde. N’essayer pas de passer plus rapidement possible le gauche puisque vous perdrez du temps pour le dernier droite… Donnez donc un soupçon de gaz pour rester à fond de seconde, prendre le gauche à une vitesse raisonnable (pas trop lentement non plus !) et vous placer idéalement pour le dernier droite. Vos mains ne doivent pas brusquer le volant, vous l’accompagner… Si vous le sentez, accélérer un peu plus, mais faites attention en sortie de ne pas écraser le champignon trop brusquement… Progressivité est le maître mot !  
Ouf, quelle bonne sensation… On plonge maintenant sur un virage étonnant : Rivage… La début de la bordure extérieure est votre repère de freinage… Faites attention à braquer assez top, sinon les roues bloquées vous enverrons directement dans les graviers… Comme d’habitude, relâcher progressivement la pédale de frein pour amorcer le virage tout en ralentissant la voiture… Une fois l’entame du virage bien avancée, laisser vous ralentir (pas de freins, pas d’accélérateurs) jusqu’à ce que le moteur vous demande timidement de repasser en 1er… A ce moment, entamer doucement la procédure d’accélération : Très doucement même puisque le risque de patinage est assez élevé ! Imaginez que la pédale d’accélérateur est en faite une déjection canine que vous écrasez au ralentis ! 
En sortie, placez vous le plus tôt possible à droite pour aborder correctement le gauche qui suit. Normalement, vous n’avez pas besoin de toucher aux freins, juste à lever doucement le pied lorsque vous jeter la voiture au point de corde. Les meilleurs le passe en 5e vitesse…» 
 
Jacques : « Et les moins bons ? » 
 
Vincent : « Jacques, voyons, tu devrais le savoir ! Si vous êtes stables, l’Apex doit être votre point de réaccélération, à la limite de la glissade en sortie. Vous pouvez monter sur la bordure, à vos risques et périls ! » 
 
Jean Marc : « Pas mal ! Voyons ce que ça donne avec la Twingo… » 
 
Jacques : « Attation ! Attation ! Ooooooooh ! Hiiiiiiirrrrrrrrriiiii… Ouf ! C’est encore passé au chausse pied ! » 
 
Vincent : « Génial la pluie ! Génial Spa ! Pas le temps de regarder le décors que le double gauche de Pouhon vous réclame ! Pour ce passage, soyez burné ! Les plus culottés seront récompensés ! … N’est ce pas Jacques ? » 
 
Jacques : « Ah ben oui !» 
 
Jean Marc : « Très belle intervention Jacques… » 
 
Vincent : « La Twingo… euh non, la F1 vole à 275 km/h. A l’approche, léger lâché de gaz, léger coup de frein, on braque à gauche assez tôt, on se laisse aspirer par la bordure en continuant à braquer jusqu’en buté, et on reprend les gaz très tôt en fermant les yeux ! Que c’est beau, même si un bon passage tiens plus de du feeling que de la technique !» 
 
Jacques : « Ah nan ! Attation ! Mon Schumi lui ne fait pas comme ça lui… Il … » 
 
Jean Marc : « Mon cher Jacques, vous savez très bien que Schumacher n’est champion du monde que de F1 virtuelle. Voyons, calmez vous ! » 
 
Vincent : «La sortie est magique… 280 km/h sous une pellicule d’eau… Et ce n’est pas fini, encore un virage magique : le droite gauche de Fagnes. Le début de la bordure extérieure est encore votre point de freinage. Pas de freinage violent, mais un freinage calme, en soulagent de temps en temps pour bien virer à l’intérieur, jusqu’à arriver avec une légère survitesse que l’on corrige en lâchant les freins, pour arriver finalement au milieu du virage en seconde. Essayer de réaccélérer suffisamment pour ne pas perdre de temps, mais pas de trop pour se mettre le plus à droite possible pour aborder le gauche en bonne posture. Je pense que c’est une histoire de feeling : Il faut sentir le moment précis où il est temps d’entamer la procédure de réaccélération…» 
 
Jacques : « Moi je sent rien du tout… » 
 
Jean Marc : « Jacques, s’il vous plaît ! Laisser Vincent terminer… » 
 
Vincent : « Je disais donc… Ah oui, il faut essayer de sentir quel est le bond moment pour accélérer et prier pour que vous restiez loin de la bordure. Tout ceci doit être très fluide, une trajectoire sans cassure, des mouvements de pieds limpides… On réaccélère comme on peut, en venant effleurer la bordure extérieure.  
Pas le temps de regarder le temps que vous faites au 2e partiel… Concentrez vous plutôt sur le virage de Stavelot, qui est très délicat malgré les apparences. La légère descente rend le freinage instable, surtout avec la pluie. Avant le début de la bordure extérieure, entamez la procédure de freinage en respectant les même consignes que les virages précédents, mais avec un survitesse beaucoup moins importante… Restez au maximum à l’intérieur, et n’accélérez pas trop tôt, ni trop brutalement. (Il vous faudra quelques passages pour savoir quel est le meilleur moment pour réaccélérer.). 
Vous allez maintenant garder votre pied au planché pendant un certain temps ! Le temps de prendre à fond… 
 
Jacques : « Les baskets ! » 
 
Vincent : « le droite qui vous emmène à la grande montée (ça passe ou ça casse !). Toute la montée ainsi que le virage rapide de Blanchimont ne doit poser aucun problème, jusqu’à la maudite chicane de l’Arrêt de Bus. Maudite, elle le sera pour pas mal d’entre nous, puisque c’est souvent ici qu’un très bon tour s’achève pitoyablement… Il faut pour bien l’aborder un brin de folie, d’adresse, de maîtrise, un esprit kamikaze mais ne pas oublier que la partie verte des bordures ne fait pas partie de la piste ! Un freinage violent à la hauteur de la pancarte publicitaire rouge est possible, à condition de soulager légèrement ce freinage pour ne pas tirer tout droit. Jacques sait mieux que moi de toute façon : » 
 
Jacques : « Heu, oui pasque vous savez comment Michael Schoumasher s’arrête à l’auto-bus… » 
 
Jean-Marc : « Jacques, ça suffit… terminons vite fait ! »  
 
Vincent : « Une fois que vous aurez déposé vos adversaires à l’arrêt de bus, filez tranquillement vers la ligne droite, avec un petit flip-flap qui chatouille les roues, et un souffle coupé avant de découvrir le temps que vous venez de faire… » 
 
La Twingo s’immobilise après le virage de la Source… 
 
Jean-Marc : « Voilà donc qui est fait ! Merci Vincent, on espère pour vous que la course se déroulera bien… Quand à Jacques et moi, nous vous donnons rendez vous cet après midi, 14h pour le départ de ce Grand Prix de Belgique ! »